Bonjour à tous,
Yves, pourquoi une collection d’étiquettes de vin ?
- C’est simple, parce que cela me plaît, certains collectionnent les porte-clés, les parfums, les timbres ..., moi c’est les
étiquettes de vin, c’est tout, et aussi parce que j’apprécie le vin, mais pas tous les vins, le bon, essentiellement. Par bon, j’entends surtout celui d’Appellation d’Origine Contrôlée (les
fameux A.O.C. que l'on voit sur certaines bouteilles). Je collectionne les étiquettes de vins depuis 17 ans avec toujours plus de plaisir.
Comment s’appellent ceux qui les collectionnent et comment sont-ils organisés?
- Ce sont des Œnographilistes
- Je suis adhérent depuis Janvier 1990 de plusieurs associations œnographiles qui se battent pour la promotion de l'étiquette de vin
et aussi pour que celles-ci s'échangent sans la notion d'argent. Les associations regroupent plus de 1.000 collectionneurs en France, il y a aussi d’autres associations hors de France (Belgique,
Hollande, Espagne et Italie notamment), il s’en crée de plus en plus et nombre de collectionneurs ne sont pas adhérents d’associations ...
- Je suis très heureux de vous présenter cette collection, cette passion que je voudrais vous faire partager et qui va vous per-
mettre de rêver, de voyager, avec moi, parmi les différentes régions de France car je ne collectionne que les étiquettes d'Ap- pellations d'Origine Contrôlée de France, auxquelles j’ai
rajouté les étiquettes thématiques, tout en restant ici en regardant de belles images en ma compagnie et celle de quelques uns de mes amis collectionneurs.
Votre classement, comment est-il construit et, combien y a t’il d’étiquettes dans votre collection ?
- Mes étiquettes sont rangées dans près de 300 classeurs que je fais fabriquer spécialement au format classique 21 X 29,7 mais avec
un rabat et deux pressions pour le tenir droit, de couleur verte avec une poignée pour les manipuler.
- 1°) Par A.O.C. c’est le plus important (environ 200.000 aujourd’hui) 250 classeurs avec une ou plusieurs appellations se suivant par
ordre alphabétique avec à l’intérieur une description de l’appellation, son terroir, ses cépages, son territoire, suivi du clas- sement des étiquettes.
- Toutes les A.O.C. Françaises m’intéressent, mais uniquement les A.O.C. Par contre je ne récupère plus les «Bordeaux», les
«Bordeaux Supérieur» et les «Côtes du Rhône», dans leurs appellations dites "génériques" car j'en suis envahi, tant il y en a. Je ne collectionne pas, non plus, les étiquettes de Vins de
table, de Vins de Pays, les AOVDQS, les Vins étrangers et les al- cools, car il faut savoir se limiter.
- A l’intérieur des appellations il y a des sous groupes de couleurs d’étiquettes ou de formes d’étiquettes car je n’ai pas
procédé plus tôt dans le temps à un classement alphabétique et aujourd’hui cela représente beaucoup trop de travail pour rétablir la situation (peut-être un jour, maintenant que je suis
à la retraite ...).
- 2°) Par thèmes (il y a environ 50.000 étiquettes) dans une cinquantaine de classeurs et une centaine de panneaux d’exposition que
je modifie au gré des expositions que je réalise. Je conserve de nombreux thèmes : les oiseaux, les fleurs, les fruits, les légumes, le sport, les tableaux de maîtres, l'automobile, les
festivals, les verres, les flacons, la musique, les hôtels, les restaurants, les avions, la gastronomie, la musique, l’an 2000 ... (Plus de 200 thèmes différents) classés de façon très
différente sui- vant leur nombre, leur variété ou leur importance pour moi.
- Dans les deux cas je classe tout d’abord les étiquettes horizontales et ensuite les verticales dans des pochettes transparentes
contenant chacune deux feuilles blanches, généralement à raison de quatre étiquettes par feuille. Elles sont fixées par un léger point de colle au centre ce qui me permet de les décoller
assez facilement quand il s’agit de les déplacer.
- J’ai aussi environ 600.000 étiquettes dans des caisses en bois (de vin bien entendu) qui sont des étiquettes à échanger que j’ai
parfois par rouleaux ou par paquets entiers identiques et également environ 50.000 étiquettes à trier, classer, répertorier afin de les présenter de la meilleure façon possible pour le
bonheur des visiteurs et le mien.
- Ne vous inquiétez pas, je ne les ai pas toutes, vous pourrez encore m’en envoyer, car il en existe plus de vingt millions
diffé- rentes en France (ce n’est qu’une estimation) et il s'en crée tous les jours de nouvelles, donc, si je compte bien,
accrochez vous bien !!!
- Si un jour je parvenais au terme de mes recherches en étiquettes (20.000.000 d’étiquettes), je serais en possession de la baga-
telle de 36.000 classeurs du type de celui ci-dessus (contenant en moyenne 550 étiquettes) et chacun d'eux représentant en moyenne le poids de 3,200 Kg, calculez le poids ...
- Il me faudrait aussi une longueur de rangement au sol équivalente à environ 430 mètres linéaires de murs sur une hauteur de six
étagères (soit 2,30 m de haut) adaptées au rangement de ces classeurs.
Et quelle surface au sol, et surtout ...
calculez le cout et « n’en parlez pas à ma compagne » !!!
- Ne vous y trompez pas, ce n’est pas parce que j’apprécie le bon vin que j’en consomme beaucoup, d’ailleurs ceux qui me connaissent
bien le savent, je n’en bois que peu, mais quand j’en bois, il faut qu'il soit bon, sinon je m'en passe, ne croyez pas non plus que je les ai toutes bues.
Et pour répondre à une question fréquemment posée !!!
Si vous comptez bien, attention, accrochez vous à nouveau ; je possédais au 31 décembre 2009 le chiffre de 200.000
étiquettes.
Calcul : si j'avais bu une bouteille par jour avec une étiquette différente récupérée chaque fois (moi je n'en bois qu'un
seul verre par jour en moyenne et pas tous les jours) il me faudrait avoir commencé le 10 juin 1461 pour en avoir
autant.
(Sous le règne de CHARLES VII de France (1403-1461). PETIT RAPPEL HISTORIQUE : ce Roi dès 1422 résolut de chasser les Anglais de France, il échoua d’abord, mais connut le succès avec Jeanne d’Arc, qui prit Orléans et le fit sacrer à
Reims)
J’aurais plus de 550 ans en admettant que ma maman m’en ait mis une bouteille par jour dans les biberons dès le jour de ma naissance.
Regardez moi et voyez comme je suis bien conservé par le vin à cet âge là !!!
A cette époque ... il n’y avait pas d’étiquettes sur les bouteilles de vin !!!
Merci de votre attention dans la lecture de ces pages et quelques dernières phrases qui ne sont pas de moi :
“L’abus d’alcool nuit gravement à la santé.” (on la connaît tous) et quelques autres que j’aime bien, pour la route, comme on dit
:
“L'alcool tue lentement. On s'en fout. On n'est pas pressés» (de Georges COURTELINE) “Beuvez toujours, ne meurez jamais” (de François
RABELAIS) Et enfin, plus humoristiques : «La seule arme que je tolère, c’est le tire-bouchon.» (de Jean CARMET)
«Je boirai du lait, le jour ou les vaches mangeront du raisin !» (de Jean GABIN)
JE COLLECTIONNE AUSSI LES CAPSULES DE CHAMPAGNE, MAIS ... ... C’EST UNE AUTRE HISTOIRE ET LA, NOUS SOMMES CHEZ LES
PLACOMUSOPHILES.
• Placomusophiles ou Plaquomusophiles ces deux termes définissent une seule et même passion, la collection des Plaques de Muselets
plus communément désignées sous le nom de Capsules et dans mon cas uniquement celles de Champagne.
• Le débat entre la définition des deux termes n'étant pas près d'être clos je me considère comme un PLACOMUSOPHILE. • Je suis,
depuis peu, à la recherche de ces petites plaques de muselets.
• Aujourd'hui nous sommes plus de 50.000 à collectionner ces petites plaques publicitaires de Champagne en France et à
l'étranger.
• Je ne suis qu’un collectionneur de base et non un professionnel. J’ai accumulé au fil du temps beaucoup de capsules dans ma
collection et aussi beaucoup de doubles à la grande joie souvent de ceux avec qui j’ai réalisé des échanges depuis quelques mois. J’en possède quand même plus de quatre mille.
• Je suis en train de me constituer un fichier de l’ensemble des collectionneurs qui ont des adresses mail afin de les contacter et
leur proposer des échanges.
• Je range mes capsules dans des médaillers spéciaux avec des couvercles transparents, vendus dans le commerce.
Elles étaient auparavant dans des plaques en velours alvéolées. Un inconvénient majeur à ce système c’était que les capsules
avaient tendance à tomber lorsqu’elles étaient en position verticale. Ce problème est maintenant résolu avec de nouvelles plaques en velours aux alvéoles plus petites et possédant au centre
une ouverture qui permet de retirer la capsule par pression. J'utilise ces modèles dans les réunions d'échanges auxquelles je participe.
CARTE D’IDENTITE
Yves STEFANI
Né le : 19 septembre 1947 à Marseille
Retraité de la Mutualité (depuis mai 2005)
Situation de famille : Vie maritale
Résidence : 19B Allée de Mazaugues F-83640 Plan d’Aups Sainte-Baume
Tél : 06 75 07 13 31
E.Mail : etiquyves@orange.fr
Œnographiliste, (Collectionneur d’étiquettes de vin)
Placomusophile, (Collectionneur de capsules de Champagne)
Président de l’Association « Noir de Listan »
Membre de nombreuses autres associations.